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Maladie de Parkinson : du diagnostic au traitement

La maladie de Parkinson : deuxième maladie neurodégénérative

La maladie de Parkinson touche environ 270 000 personnes en France. C’est la deuxième maladie neurodégénérative après Alzheimer. Elle résulte de la dégénérescence progressive des neurones dopaminergiques de la substance noire du cerveau.

Les 3 symptômes cardinaux

Tremblement de repos : tremblement d’un membre au repos, qui disparaît lors du mouvement volontaire. Typiquement unilatéral au début.

Rigidité (hypertonie) : raideur musculaire en roue dentée, résistance aux mouvements passifs.

Akinésie/bradykinésie : lenteur des mouvements, difficulté à initier un geste, perte des mouvements automatiques (balancement des bras à la marche, clignement des yeux).

Autres symptômes

Troubles de l’équilibre et de la marche (petits pas, festination), troubles du sommeil (cauchemars, mouvements pendant le sommeil), constipation, perte d’odorat, dépression, douleurs, troubles cognitifs (stades avancés).

Diagnostic

Le diagnostic est clinique, posé par le neurologue. L’IRM cérébrale est normale mais permet d’exclure d’autres diagnostics. Le DATscan (scintigraphie) peut confirmer le déficit dopaminergique.

Traitements

Le traitement repose sur la L-DOPA (lévodopa), précurseur de la dopamine, et les agonistes dopaminergiques. L’adaptation du traitement est progressive et personnalisée. À un stade avancé, la stimulation cérébrale profonde (électrodes implantées dans le cerveau) ou la pompe à apomorphine peuvent être proposées.

La rééducation (kinésithérapie, orthophonie, ergothérapie) est essentielle à tous les stades de la maladie.

Marc Vallée
Article rédigé par
Marc Vallée
Analyste IA & Tech
Ancien ingénieur en systèmes distribués, Marc décrypte les annonces tech avec rigueur et chiffres à l'appui. Il privilégie les faits aux effets d'annonce.